Retour aux sources
Loin des regards et des chemins tracés, Je marche nu sous la voûte des arbres, Où seuls les lapins, les chèvres & les oiseaux contemplent l'homme à son état passé.
La peau frissonne au vent, abandonnée aux caresses du soleil dans les branches, et je retrouve en cette paix si franche l'innocence des premiers matinées.
Plus de costume, plus de masque porté, Je suis enfin ce que je fus naguère : Un être simple uni à notre Terre.
Dans le silence des feuilles argentées, mon corps dialogue avec la forêt mère, et l'âme vibre en toute liberté.


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